Les technologies qui évoluent

Les technologies qui évoluent

Peu importe le domaine, les manufacturiers offrent des solutions de traitement innovatrices et comme dans de nombreux domaines, la recherche de la solution la plus « verte » est devenue un enjeu de taille et l’industrie du traitement de l’eau n’y fait pas exception!

À la base, traiter l’eau revient grossièrement en éliminer les éléments indésirables. Ceux-ci  se présentent sous la forme d’éléments chimiques naturels tels que l’arsenic, ou d’organismes vivants comme la tristement célèbre bactérie E.coli…

Même dans l’infiniment petit, la règle universelle de Lavoisier s’applique – rien ne se perd et rien ne se crée – et les systèmes de traitements existants sur le marché pourraient être divisés en deux catégories: la première regroupe les ceux qui séparent les polluants de l’eau en les évacuants en continu et la seconde comprend les technologies qui retiennent les impuretés et laissent passer l’eau traitée.

Pour fonctionner, certaines technologies requièrent l’utilisation de produits chimiques tel que le chlore ou l’ajout de sel pour se régénérer. D’autres, comme par exemple un appareil de filtration au charbon visant l’enlèvement de plomb ou de TCE dans l’eau, emmagasineront les éléments à éliminer jusqu’à saturation complète du média qui devra être remplacé. Le média souillé devra à son tour être traité pour en disposer de façon sécuritaire.

Et la dimension verte dans tout ça?

Selon les applications, il arrive que les paramètres d’eau brute ou les besoins spécifiques du client limitent notre champ d’action et que nous n’ayons d’autres options que d’utiliser des produits chimiques ou des médias saturables mais des avancées en traitement membranaire nous permettent heureusement de traiter de plus en plus d’applications avec des appareils que nous considérons représenter l’avenir du traitement de l’eau.

Basée sur le principe de la séparation de l’eau et des impuretés, la technologie membranaire présente l’avantage de travailler en continu à concentrer les impuretés et à les rejeter au fur et à mesure, sans accumulation.  Ils ne nécessitent aucun produit chimique et offrent une polyvalence intéressante puisqu’ils sont applicables dans une proportion d’environ 95% des cas, peu importe la qualité de l’eau brute à traiter… le résultat sera propre à la consommation humaine.

Vous aurez compris que je parle ici de systèmes d’osmose inversée et des développements observés dans la fabrication des membranes qui se multiplient: des membranes un plus poreuses (nanofiltration) nous permettent de cibler des groupes de contaminants à traiter et en laissent passer d’autres dans l’eau traitée.

Si les minéraux présents dans l’eau sont sous les normes mais que la qualité visuelle de l’eau est insatisfaisante, on peut utiliser des membranes moins fine, plus poreuses (ultrafiltration), qui assurent des eaux translucides et dans certains cas sans couleur.

Il existe aujourd’hui un nombre incroyable de solutions membranaires et ces solutions nous offrent à nous, concepteurs de chaines de traitement, des solutions plus environnementalement intéressantes et aussi plus simples à gérer. Nos clients miniers dans le nord du Québec requièrent des solutions simples et polyvalentes, peu de consommables et écologiques. N’hésitez pas à nous contacter, il nous fera plaisir de vous aider!

Jérôme Papaya

Jérôme Papaya, Chef du département commercial

Monsieur Papaya est à l’emploi de Puribec depuis plus de 15 ans. Ce Diplômé en microbiologie s’est spécialisé en eau et possède une certification de Maitre spécialiste en eau MWS-VI (Master Water Specialist, Niveau 6) de la Water Quality Association, organisme indépendant qui réunit plusieurs spécialistes et intervenants œuvrant dans le domaine du traitement de l’eau à l’échelle internationale. Monsieur Papaya est également formateur homologué et consultant pour le MDDELCCP et ainsi que pour certains projets impliquant ce Ministère.

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